Une découverte inattendue bloque l'exportation de semence

Pour exporter la semence au Japon, le mâle donneur doit être négatif à la stomatite vésiculeuse, l'Aujeszky, le SDRP, la brucellose, la leptospirose et la tuberculose ....
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Exposé d'un cas clinique mensuel réalisé par des vétérinaires de terrain de différents pays

Pour exporter la semence au Japon, le mâle donneur doit être négatif à la stomatite vésiculeuse, l'Aujeszky, le SDRP, la brucellose, la leptospirose et la tuberculose ....

Tout commence avec des avortements qui apparaissent d'une manière spectaculaire en avril. Cela commence le samedi 23 et a continué pendant la semaine suivante jusqu'à atteindre 34 avortements.

L'avortement se produisait sur 90 % des truies en première mise-bas et sur 10 % des truies en deuxième mise-bas.

Après 15 à 20 jours de transfert, en phase de croissance, on notait l'apparition d'une toux généralisée et une perte de poids. La mortalité était de l'ordre de 30% et la mortalité de 4 à 6%.
NDLR : Ce "cas clinique du mois" est original puisqu'il s'agit de la comparaison de cas de la même maladie dans 4 élevages différents.
La carence en Vit E – Sélénium décrite dans ce cas n’est pas due à une carence d’apport de la truie mais plus à une surconsommation de ces vitamines et oligo-oligoéléments par le porcelet.
Le vétérinaire décrit un cas aigu de SDRP apparu dans un élevage naisseur-engraisseur en Bretagne