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Comparaison des prix européens
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PORCS ENGRAIS |
Prix payé a l'éleveur € / kg carcasse*
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Production
millions têtes |
| Pays |
Semaine n. 30 |
4 dernières semaines |
2008 |
2007 |
2007 |
Évolution 07/06 % |
| France | 1.59 | 1.59 | 1.37 | 1.26 | 26.1 | 1.5 | | Allemagne | 1.71 | 1.69 | 1.45 | 1.29 | 44.5 | 4.6 | | Espagne | 1.65 | 1.61 | 1.43 | 1.30 | 41.9 | 7.3 | | Pays Bas | 1.61 | 1.59 | 1.37 | 1.21 | 22.1 | 0.7 | | Danemark | 1.50 | 1.48 | 1.34 | 1.26 | 26.3 | 2.3 | | Moyenne pondérée | 1.63 | 1.61 | 1.4 | 1.27 | 160.9 | 3.9 |
| * présentation française : poids froid, avec pattes et tête, sans la langue, les onglons, la panne, les rognons et le diaphragme
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Evolution graphique
Les prix réellement perçus par les producteurs de porcs des différents pays de l'UE dépendent, au-delà de la conjoncture, de multiples paramètres : types de porcs, poids de vente, taille des lots, transport (départ ferme/rendu abattoir), présentation de la carcasse, rendement poids mort/poids vif, délais de paiement.
Par rapport aux cotations publiées sur les marchés directeurs des prix du porc dans chaque pays (Cf. Tableau "dernières cotations européennes et évolutions"), des corrections sont appliquées par l'IFIP, destinées à estimer les valeurs payées aux producteurs. Elles résultent des observations réalisées dans les pays considérés, à partir de références d'élevages régulièrement publiées sur de grands échantillons, de la pratique des marchés ou de l'avis d'experts périodiquement consultés.
Le tableau ci-dessus présente les prix perçus estimés par l'IFIP durant les périodes référencées, pour 5 pays (France, Allemagne, Espagne, Pays-Bas et Danemark). Ils sont exprimés en euro par kg de carcasse et ont été homogénéisés relativement à la présentation française de celle-ci, définie poids froid, sans la langue, les onglons, la panne, les rognons et le diaphragme.
La moyenne pondérée des prix perçus prend en compte l'importance de la production de chacun de ces 5 pays en 2006, en millions de têtes. Ils représentent environ 60% de la production porcine de l'UE à 25.
L'élargissement de ce calcul à d'autres États nécessite des approches complémentaires de la réalité économique de la production et des marchés dans ces pays.
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