Rentabilité de l'augmentation de la taille de portée

Jusqu'à quel point est-ce rentable d'augmenter la taille des portées ?

Jusqu'à quel point est-ce rentable d'augmenter la taille des portées ?

Les analyses les plus importantes et les plus détaillées ont été menées il y a 40 ans par Done, Reed et Deeble en 1972. On y décrivait l’incidence des défauts génétiques détectés par des techniciens entraînés sur les vingt premières portées “viables” de tous les mâles Large White et Landrace utilisés pour l’IA au Royaume-Uni.

Beaucoup d'inséminations n'arrivent pas à terme et que celles qui le font produisent peu de porcelets. Même s'il y a des causes sanitaires, il y a beaucoup de facteurs liès à la conduite d’élevage.

Il existe différentes lésions cutanées sous contrôle génétique, les plus importantes sont, l'epitheliogenesis imperfecta, le pityriasis rosé et le mélanome malin, dont traitera cet article.

Les défauts génétiques comprennent plusieurs troubles graves, contrôlés par un ou plusieurs gènes (polygéniques) et(ou) incluant des facteurs non génétiques ou ambiants. Quelle est l’incidence de ces déformations génétiques ?

Nous comparons des données techniques basées sur le rapport d'InterPig même si la dimension des élevages analysés dans chaque pays peut influer sur sa conduite et sur les résultats obtenus.

Une étude a démontré plusieurs jours de climat chaud (tempérauture moyenne quotidienne supérieure à 18 °C) pendant la lactation et le sevrage réduisent le taux de mises-bas et le rendent plus variable...