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Commentaire 25-fév-2005

En avancant sur terrain ferme Pendant les 2 premières semaines de Février, la France a considérablement revu ses cours à la hausse (17 centimes au total). Cette mont...

En avancant sur terrain ferme

Pendant les 2 premières semaines de Février, la France a considérablement revu ses cours à la hausse (17 centimes au total). Cette montée s'est heurtée à l'intransigeance de la grande distribution (qui n'a pas admis les répercussions sur ses prix d'achat) entraînant une répétition de hausse la troisième semaine de février. L'Allemagne a vu aussi ses cours à la hausse, mais plus modérée que la France. Ce pays a connu, aussi, une hausse de ses cours la semaine passée.
Tout le monde sait que Février est généralement un mois avec une faible activité commerciale. Si dans ces circonstances le marché du porc en carcasse se montre ferme, tout laisse à penser que l'on approche d'un printemps aux prix résolument plus hauts que les années précédentes.

Différents facteurs confirment cette tendance :
  • Les abattages de bovins industriels se trouvent sous des minimum dans toute l'Europe des 25; cela entraîne un manque de viande industrielle remplacée, du moins en partie, par de la viande industrielle porcine.

  • Les recensements de bétail annoncent une diminution légère mais nette du nombre de porcs abattus dans l'Europe des 25.

  • Les nouveaux états membres, particulièrement la Pologne, la République Tchèque et la Hongrie, continuent à s'approvisionner, en flux réguliers et fluides, dans les pays de l'ancienne Europe des 15.

  • Il n'existe cette année aucune opération de stockage privé afin de "gonfler" l'approvisionnementr en viande congelée en été, ce qui pourrait freiner le mouvement haussier.

    En ce qui concerne l'Espagne, les cours depuis janvier ont augmenté plus rapidement que dans les pays voisins.
    Comme tous les ans, notre marché paraît décidé à se conduire de manière autonome et indépendante par rapport à toute l'Europe. Bien que ce comportement soit traditionnel, il n'est pas exempt de risques et il est inutile de le minimiser: dès que les abattoirs se trouvent avec des marges d'exploitation négatives, ils sont forcés de réduire les abattages, de manière collective ou individuelle.
    C'est ce qui est arrivé l'année dernière: de juillet à novembre le cours a été alourdi par les excès de juin.

    Nous pensons pouvoir affronter l'année avec un réel optimisme tout en gardant un oeil sur ce qui se passe au nord des Pyrénées.

    Il n'est jamais trop tard quand la chance arrive.


    Guillem Burset
    Grup Unexporc

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