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Commerce international, voyages, et propagation des maladies porcines

Alors que la mondialisation renforce l'interdépendance des nations, des économies et des industries, l'introduction de maladies restera une menace majeure pour le secteur de l'élevage et le commerce d'animaux et de produits d'origine animale, ainsi que pour les moyens de subsistance des agriculteurs, la sécurité alimentaire et la santé publique.

Vendredi 15 Mars 2019 (il y a 4 mois 2 jours)
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La filière porcine mondiale, avec sa taille et sa dichotomie entre type de production et le niveau de biosécurité, est particulièrement vulnérable à la transmission de maladies animales transfrontalières telles que les pestes porcines africaine et classique, la fièvre aphteuse ou le syndrome dysgénésique et respiratoire porcin. Tout ceci représente une menace constante pour la santé des porcs, principalement du fait des échanges internationaux formels et informels.

S’inspirant de la méthodologie d’évaluation des risques, la FAO a classé et présenté un aperçu des différentes voies d’introduction et d’exposition aux maladies du porc, illustrée par de nombreux exemples. Les filières d'introduction peuvent être classées comme étant internationales formelles (animaux vivants et leurs produits), commerciales internationales informelles (animaux vivants et leurs produits) et se propageant par le biais de fomites. Le commerce formel de porcs et de produits à base de viande de porc est régi par une législation et des mesures protégeant les populations animales contre les maladies exotiques. Il est beaucoup plus difficile de contrôler la transmission de la maladie porcine transfrontalière provenant du commerce informel, impliquant un trafic illicite, mais également le transfert informel transfrontalier d'animaux et de produits destinés à un usage personnel ou au sein de chaînes de marché informelles. Les produits à base de viande sont le plus souvent impliqués dans la propagation transfrontière, suivis par les fomites de différents types, et les porcs vivants, étant plus difficiles à faire passer en contrebande.

Les évaluations des risques peuvent aider à identifier les voies d'introduction et d'exposition des agents pathogènes. Cependant, les informations quantitatives sur les voies d'introduction informelle de maladies restent très rares et souvent incomplètes, ce qui rend difficile l'estimation de l'ampleur réelle des risques. Néanmoins, ces connaissances sont jugées essentielles pour mettre en place des programmes de sensibilisation, de prévention et de surveillance fondés sur les risques et correspondant à la réalité. Cela est particulièrement pertinent actuellement, la PPA s'étendant à de nouvelles régions et à de nouveaux pays au cours des derniers mois.

Les résultats ont été publiés dans BMC Veterinary Research, une revue scientifique évaluée par des pairs (Beltran-Alcrudo et al., 2019)

Vendredi 8 mars 2019/ FAO.
http://www.fao.org

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