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CONCENTRER L'OfFFRE

PICASSOPICASSO

1 01-Aoû-2011 21:53 (il y a 11 ans 3 mois 29 jours)

 Extrait du commentaire MPB de ce jour :

  "..............Mais, pour défendre mieux les intérêts des éleveurs au M.P.B., il faudrait y apporter beaucoup plus de porcs. Tout le monde parle aujourd'hui de mieux regrouper l'offre pour peser sur les marchés. Le M.P.B. peut être cet outil de concentration de l'offre. Cela ne dépendra que des éleveurs d'être plus forts ensemble. "

 Concentrer l'offre apparait pour beaucoup comme une évidence . Mais le MPB ne  me parait  pas être le bon endroit pour le faire ."Pour peser sur les marchés  " dit le commentaire ; Ces marchés dont on parle se passent à la sortie des abattoirs  c'est donc là qu'il faut regrouper l'offre ..C'est là qu'il faut  réfléchir , inventer de nouveaux outils   pour négocier avec ceux qui forment le prix . QUI  PEUT ENCORE CROIRE QUE SE SONT LES ABATTOIRS QUI FORMENT LE PRIX  ??     

PICASSO

 marchesnel

2 01-Aoû-2011 22:17 (il y a 11 ans 3 mois 29 jours)

 je suis évidemment sensiblement d'accord sur le point de regrouper l'offre apres les abattoirs mais voilà comment opérer , je pense que dans un 1er temps le MPB n'a pas tout tort de plus nous avons un nouveau  Président qui veut faire ses preuves alors laissons lui une chance mais cela dépendra que  de la volonté des éleveurs de mettre leurs porcs au cadran .Alors ACTION . 

amont29amont29
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3 01-Aoû-2011 23:59 (il y a 11 ans 3 mois 29 jours)

un outil de cotation en sortie d'abattoir oui pourquoi pas... mais ce n'est à priori pas le problème des éleveurs. J'ai assez à faire avec mon boulot, je ne vais pas faire celui de mes clients.

Par ailleurs il faudrait peut être que certains outils coopératifs changent de paradigme : si leur mission est d'écouler la marchandise de leurs adhérents à n'importe quel prix, très peu pour moi... avant de changer quoique ce soit dans les institutions, le changement doit d'abord se faire dans la tête.

Mettre plus de porcs au MPB ne changera rien tant que les efforts des nos vendeurs au MPB sera flingué par les directeurs de groupement en attente de reconnaissance de l'un ou l'autre des abattoirs, en livrant dès le vendredi matin leurs lots de directs (avec les marges arrières bien entendu !).

Je m'étonne aussi que le sujet du Marché à Livraison différé n'ait pas sorti ce forum de sa léthargie...

 

 marchesnel

4 09-Aoû-2011 11:07 (il y a 11 ans 3 mois 21 jours)

Un petit commentaire et Grand à la fois par l'impasse dans laquelle les producteurs de porcs en sont victimes par leur propre méconnaissance du système et aussi par leur manque de courrage à faire bouger les choses .

Sachez que le commerce GAGNANT GAGNANT n'existe pas , il fait parti de ceux qui rèvent. UNE MARGE ne se PARTAGE PAS ça se PREND.

Alors que les clignotants sont au vert, le prix du porc, sous influence du marché allemand, est incapable de compenser la hausse des coûts de production. Les éleveurs sont venus jeudi 28 juillet au Marché du porc, à Plérin, faire pression sur les acheteurs.

La filière porcine en plein désarroi. Le MPB, jeudi dernier. - © tERRA
Des éleveurs de

 

porcs se sont rendus au MPB jeudi 28 juillet pour protester contre la dégradation du cours du porc. Le désarroi est à son comble. Pourtant tous les clignotants sont au vert : fluidité des enlèvements, bon niveau d'abattage, export en hausse, retour du beau temps…
Malgré tout, les producteurs de porc  continuent à s'enliser dans une grave crise. Le prix au MPB a coté en baisse de 0,4 centime lundi 25 juillet. D'où l'appel à la  mobilisation des FDSEA pour enrayer une fois encore la spirale à la baisse. La demande en porcs et la présence des éleveurs se sont-elles conjuguées ? Quoi qu'il en soit une nouvelle baisse a été évitée, avec une hausse de 0,8 ct à 1,30 €/kg de carcasse.

 

Mai, juin, juillet… un prix en berne
 

Depuis la chute des cours en mai, le prix du porc ne s'est pas redressé. Avec un prix de base moyen à 1,294 € sur les 6 mois de 2011, ce résultat est un des plus mauvais, avec 2008, pour les éleveurs, commente le Marché du porc breton, car "2008 et 2011 (provisoire) seront les deux seules années, depuis 1996, à voir le coût de revient supérieur à 1,50 €/kg".
En ligne de mire, le cours allemand en repli de 7 centimes. Baisse saisonnière de la consommation intérieure en Allemagne, crise économique en Espagne… Le bassin de production Pays-Bas, Belgique et Allemagne, connaît un déséquilibre offre-demande. "On est dans une guerre économique de bassin", évoque Daniel Picard, président du MPB. "L'Allemagne vient presser la France sur certaines pièces, dont le jambon".


L'accord du 3 mai en suspens
 

Côté syndical, on pointe les chiffres de la filière porcine : 30% des élevages en situation catastrophique, avec un taux d'endettement supérieur à 90% (hors façonniers). François Valy, représentant de la section porcine de la FRSEA, regrette que la rencontre avec le préfet de région, début juillet, n'ait débouché sur aucune mesure. "L'Etat ne fait rien", résume-t-il, dépité, listant les différents points abordés : les marges de la grande distribution et le rapport Chalmin, la mise aux normes bien-être au 1er janvier 2013 avec seulement, aujourd'hui, 35 à 40% des élevages aux normes. "Selon des chiffres de FranceAgrimer, la consommation de porc a baissé de 3,7% en 2010, alors, qu'en même temps, la marge des GMS a augmenté du d'autant". Quant à la mise aux normes bien-être, le problème reste entier. "C'est une loi européenne. Certains pays ne demandent pas de dérogation".
Dans le collimateur, aussi,de la FRSEA, le refus de la Fédération française des industriels charcutiers traiteurs (FICT) de signer l'accord interprofessionnel du 3 mai, qui prévoit la réouverture des négociations commerciales en cas de forte variation des prix de l'alimentation animale. "Cet accord doit être absolument signé par la FICT", a prévenu François Valy, qui, dans le cas contraire, a annoncé de nouvelles actions syndicales en août.
Reste que, pour l'amont, la baisse du revenu résulte de l'incapacité du secteur abattage, découpe, transformation à répercuter les quelques centimes nécessaires auprès de leurs clients de la grande distribution. Ce qui n'empêche pas le représentant de la FRSEA de balayer devant sa porte. L'organisation en amont est indispensable. "Chaque groupement de producteurs veut sauver son volume. Cela ne sert pas l'intérêt général". Associa-tion d'organisation de producteurs, plate-forme de vente… "Il faut s'organiser à la vente…". Et continuer à apporter le cochon au MPB. "Ce n'est pas par la vente en directe que l'on fera pression sur les abatteurs", rappelle-t-il.

Emmanuelle Le Corre
 

 

 

 

 marchesnel

5 12-Aoû-2011 10:03 (il y a 11 ans 3 mois 18 jours)

Marché du porc breton - A n'y rien comprendre !
( Publié le 11/08/2011 à 17h02 )
Ce jeudi le prix est resté stable à 1,298 €, malgrés les espoirs d'obtenir une hausse significative.
Petite présentation du marché:

Retrouvez toutes les informations sur les marchés, les analyses, les simulateurs, les cotations des matières premières, les synthèses quotidiennes... sur l'Observatoire des marchés de Elevage-net/Web-agri,

en cliquant ICI

poids moyens en baisse pour la 4ème semaine consécutive,  
abattages encore très élevés avec près de 400.000 porcs, 
fluidité dans les élevages.
Tous ces éléments laissaient à penser que nous pourrions obtenir aujourd'hui une hausse significative. Mais lundi 15 août est férié, malheureusement pour les éleveurs.

Le marché s'est déroulé dans une ambiance très morose. L'acte de bravoure des vendeurs en début de marché en faisant des invendus a été immédiatement sanctionné par quelques acheteurs (lots sans enchères ou à 1,285 euro, proche de la barre de retrait).
 



 

6 12-Aoû-2011 13:48 (il y a 11 ans 3 mois 18 jours)

quand un abattoir manque de porcs il ne peut que demander des baisses..

une seule solution fermer des abattoirs !!!

mais on va attendre encore car " jusqu ici ca va ..."

7 12-Aoû-2011 14:05 (il y a 11 ans 3 mois 18 jours)

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8 12-Aoû-2011 19:28 (il y a 11 ans 3 mois 18 jours)

et oui c est pas de la fiction chez nous on plonge aux states c est la folie 

 A n'y rien comprendre 

 

gaecgaec
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9 13-Aoû-2011 15:44 (il y a 11 ans 3 mois 17 jours)

c'est très bien de mettre ces porcs au MPB mais encore faut il que le groupement les mettent au MPB. une bonne partie des éleveurs croient que leurs porcs passent au MPB parce qu'il font trop confiance a leur groupement. mais faut, il vont direct a l'abbatoir. MERCI LES GROUPEMENTS

KARINEKARINE
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10 19-Aoû-2011 12:31 (il y a 11 ans 3 mois 11 jours)

il ne faut pas oublier que la profession veut nous sensibiliser vers la contractualisation à travers des formations ODA mises en place par le CGER et certains groupements. La baisse du prix de l'aliment de 5 euros en moyenne par mois est infime par rapport aux hausses de 10 ou 12 euros en moyenne que nous avons subies avec des intervalles plus courtes. Ce qui laisse supposer, vu les cours des céréales dans les memes moments que nous sommes en train de rentrer dans leurs stratégies a notre insue, seule une réaction de la part des éleveurs qui sont encore indépendants (combien sommes-nous en réalité?) peut réveiller la profession. Pour ma part, si un nombre d'éleveurs conséquent décidait de rejeter ses factures d'aliments au paiement et mettait temporairement ses cochons à la vente dans un autre groupement  pour ne pas etre pénalisé le temps que les groupements se rappelle que nous sommes encore actifs, loin de l'image que nous dégageons. Un désordre qui risquerait de géner beaucoup de personnes et qui serait très efficace. Mais n'oublions pas que nous sommes de moins en moins nombreux malgré notre compétence et qu'un regroupement s'impose pour etre compétitifs. Mon avis personnel est oui à un regroupement qui ne touche pas à notre liberté, et non à la contractualisation qui sera  banalisée à notre détriment et dans l'intérets des groupements. 

karine

KARINEKARINE
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11 19-Aoû-2011 12:41 (il y a 11 ans 3 mois 11 jours)

il ne faut pas oublier que la profession veut nous sensibiliser vers la contractualisation à travers des formations ODA mises en place par le CGER et certains groupements. La baisse du prix de l'aliment de 5 euros en moyenne par mois est infime par rapport aux hausses de 10 ou 12 euros en moyenne que nous avons subies avec des intervalles plus courtes. Ce qui laisse supposer, vu les cours des céréales dans les memes moments que nous sommes en train de rentrer dans leurs stratégies a notre insue, seule une réaction de la part des éleveurs qui sont encore indépendants (combien sommes-nous en réalité?) peut réveiller la profession. Pour ma part, si un nombre d'éleveurs conséquent décidait de rejeter ses factures d'aliments au paiement et mettait temporairement ses cochons à la vente dans un autre groupement  pour ne pas etre pénalisé le temps que les groupements se rappelle que nous sommes encore actifs, loin de l'image que nous dégageons. Un désordre qui risquerait de géner beaucoup de personnes et qui serait très efficace. Mais n'oublions pas que nous sommes de moins en moins nombreux malgré notre compétence et qu'un regroupement s'impose pour etre compétitifs. Mon avis personnel est oui à un regroupement qui ne touche pas à notre liberté, et non à la contractualisation qui sera  banalisée à notre détriment et dans l'intérets des groupements. 

karine

 marchesnel

12 19-Aoû-2011 13:24 (il y a 11 ans 3 mois 11 jours)

Je suis tout a fait d'accord avec ce que Karine dit mais encore faut il la volonté des éleveurs .

je m'interroge sur la responsabilité de la profession , est ce qu'on les entend tout de suite NON .Par contre je viens de recevoir une enquète sur l'utilisation des antibiotiques qui est selon moi une bonne initiative car il ne faut pas se leurrer il va bien falloir aller vers la diminution de ses subtances . C'est l'IFIP qui fait cette enquete avec la collaration de tous les acteurs professionnelles de la filière porcine .Nous sommes 270 producteurs dans toute la France.Ils se sont mis d'accord pour créer un groupe de travail .je vous mets en ligne le document .Très belle initiative , ils veulent se mettre en phase avec nos interlocuteurs des autres pays pour communiquer et défendre nos intéréts.Ils s'entendent très bien pour ça.

.Alors ma question est : Pourquoi ne créent ils pas un groupe de travail pour défendre le prix du kg de porc ? On leur verse a chaque départ des cotisations si je ne me trompe pas  

 

 

 

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amont29amont29
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13 19-Aoû-2011 13:36 (il y a 11 ans 3 mois 11 jours)

à Karine,

je ne crois pas que les matières premières decendent suffisament vite pour que les baisses puissent être répercutées aussi vite. Par ailleurs, une forte incertitude persiste sur les prix futurs des céréales en particulier ; les fournisseurs préfèrent attendre pour baisser les tarifs plut^to que d'être obligé de les remonter dans 15 jours ou un mois (je ne dit pas que c'est bien ou mal, je constate...)

 

Pour ce qui est de la contractualisation, tout dépend de comment ça se "goupille". Si c'est pour faire ce qui est fait en lait, c'est NIET ! Par contre un contrat en bonne et due forme garantissant un prix pour un volume sur une période donnée (tant pour la vente des porcs que pour l'achat d'aliment), et respecté par les deux parties (ou trois lorsque le groupement intervient en garantie), peut être une solution, d'une part pour s'assurer d'un débouché régulier de ses porcs et d'autre part pour se fixer sereinement sa marge (ou à défaut sa perte).

 marchesnel

14 27-Aoû-2011 11:07 (il y a 11 ans 3 mois 3 jours)

Pour répondre à Amont 29 .Constat d'échec pour la contractualisation en lait c'est pour cela que nous créons un Office du lait Européen.

Depuis que les laiteries ont été contraintes par la Lma d’adresser au printemps un contrat à chacun de leurs producteurs, moins de 5 % de ces derniers l’auraient renvoyé signé fin août.

Directeur d’études économiques au Cer France de Normandie, Alain Le Boulanger dresse « un constat d’échec » de la contractualisation dans le secteur laitier. En attendant une avancée des négociations, avec l’arrivée du décret autorisant les fameuses organisations de producteurs, l’expert recommande aux éleveurs de se faire conseiller pour évaluer les intérêts et les risques à signer de tels contrats.

La clause de non-cessibilité insérée aux contrats proposés par les industriels impacte directement la valorisation économique de l'exploitation, selon Alain Le boulanger, du Cer France.
La clause de non-cessibilité, insérée aux contrats proposés par les industriels, impacte directement la valorisation économique de l'exploitation, selon Alain Le boulanger, du Cer France.

Alors que les contrats n’étaient pas encore arrivés dans les exploitations, tous les syndicats agricoles appelaient les producteurs à ne pas les signer, dénonçant un certain nombre de clauses abusives. Cinq mois après l’envoi de ces contrats imposés par la loi de modernisation agricole, le résultat est là. « Moins de 5 % des contrats seraient revenus signés selon les premières estimations qui circulent. »

Pour Alain Le Boulanger, directeur d’études économiques au Cer France de Normandie, « c’est un premier constat de l’échec de la contractualisation dans le secteur laitier. » Et l’expert d’avancer différentes raisons majeures.
Une démarche précipitée pour un dispositif incomplet

« D’abord, la contractualisation ne tient pas les promesses de Bruno Le Maire. » Le ministre de l’Agriculture a toujours défendu la contractualisation comme un outil permettant de garantir un revenu aux éleveurs et de rééquilibrer le rapport de force dans les négociations. « Ensuite, ce contrat est dicté par un décret et non par le fait d’un accord entre industriels et producteurs. » Selon Alain Le Boulanger, il s’apparente davantage à un contrat d’adhésion qu’à un contrat de vente.

Surtout, l'expert de Cer France de Normandie pointe du doigt le caractère incomplet du dispositif de contractualisation. La plupart des laiteries ont donné six mois de réflexion aux producteurs. La grande majorité de ces derniers doivent se positionner avant le 30 septembre, voire fin octobre.

Alain Le Boulanger, directeur d'études économiques au Cer France de Normandie.

« On demande donc aux producteurs de décider avant l’arrivée du texte européen autorisant les fameuses organisations de producteurs (OP). Des OP qui sont censées les aider à mieux négocier avec les industriels. » Début 2011, Bruno Le Maire avait promis que les textes législatifs européens et français autorisant les OP seraient prêts d’ici la fin de l’année.

La construction des OP freinée par les clivages syndicaux

Au-delà de la contrainte réglementaire qui devrait être levée dans les prochains mois, Alain Le Boulanger émet quelques doutes quant à la capacité des producteurs à constituer des OP fortes.

« Comme nous le constatons depuis plusieurs mois, la construction des OP se heurte aux clivages syndicaux. Au final, le paysage laitier pourrait être constitué de plusieurs OP pour un même bassin de production. A l’inverse, en imaginant des OP fortes à l’échelon national, les producteurs feront-ils davantage confiance à cette OP plutôt qu’à leur laiterie ? »
« Attention à la clause de non-cessibilité »

En attendant des avancées concrètes quant à l’organisation des OP, Alain Le Boulanger recommande aux éleveurs de se faire accompagner par leurs conseillers pour bien évaluer les risques et les intérêts à signer ou non les contrats. « L’une des clauses les plus gênante, selon moi, est celle de la non-cessibilité du contrat. » Une clause qui, empêchant le producteur de céder son contrat à un tiers ou un successeur, affecte directement la valorisation économique de l’exploitation. Pour l’expert, cette clause cache finalement « la ferme volonté des industriels de reprendre la main sur la gestion des volumes ».

OP : pourquoi attendre le texte européen et le décret français ?

Sans texte européen autorisant les organisations de producteurs (OP) dans le secteur laitier, ces dernières sont interdites au regard des règles européennes de la concurrence.

En effet, des OP, qui bénéficieraient d’un mandat de négociation pour des volumes de lait dont les éleveurs resteraient propriétaires, sont qualifiées d’ententes illégales dans la mesure où les exploitations adhérentes sont considérées comme des entités économiques concurrentes entre elles. En négociant avec les industriels sur les prix pour le compte d’exploitations dites concurrentes, ces OP seraient donc attaquées pour entente illégale sur les prix.

Le projet de texte européen, attendu fin 2011, créera donc pour le secteur laitier comme dans la filière fruits et légumes, une exception au droit de la concurrence en levant cette interdiction.

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