NUMERO VERT 0800 302 300

 . PICASSO

1 09-Mar-2011 14:14 (il y a 7 ans 9 mois 6 jours)

La confédération paysanne et l'association Solidarité paysans mettent
en place un numéro vert pour les éleveurs de porcs en difficulté


A partir du lundi 14 mars et pendant un mois, les éleveurs de porcs
qui le souhaitent pourront appeler le numéro vert mis en place
conjointement par l'association Solidarité paysans et la Confédération
paysanne.

Ils trouveront au bout du fil des paysans bénévoles des deux
organisations avec qui ils pourront parler de leurs difficultés, de
leurs besoins et de l'accompagnement qu'ils souhaitent.

Pour les deux organisations il s'agit d'une part d'aider « à
déculpabiliser les producteurs qui ne sont pas responsables de la
crise et de la situation parfois dramatique qu'ils sont amenés à subir
». Il s'agit de prendre en charge les situations individuelles et
d'autre part « d'aboutir à des revendications collectives pour que
soient pris en compte leurs intérêts et ceux de leur famille, face à
une filière pariant sans cesse sur la restructuration et leur
disparition ».

Le numéro vert : 0800 302 300
Du lundi au vendredi de 12h à 21h.


 . PICASSO

2 17-Mar-2011 9:07 (il y a 7 ans 8 mois 28 jours)

Élevage
Pas d’année « blanche » pour les éleveurs, mais un examen au cas par cas
Bovins, porcs, volailles… tous les éleveurs sont concernés par cet engagement des banques à favoriser
le maintien des exploitations. « Tous les outils possibles » sont à envisager, selon Bruno Le Maire
et Christine Lagarde, qui ont rencontré le 7 mars les 5 plus grandes banques françaises, en réponse à
la demande de Nicolas Sarkozy, du 19 février, au Salon de l’agriculture.
«Il n’y aura pas d’année blanche au sens d’un report d’annuité uniforme […] pour tout le
monde. La bonne solution, c’est de regarder au cas par cas les exploitations qui sont les
plus en difficulté », s’est exclamé Bruno Le Maire, lors d’une conférence de presse, le
7 mars. Telle est la conclusion d’une réunion, le même jour, entre les 5 plus grandes banques françaises
dont le Crédit agricole, avec Christine Lagarde, Bruno Le Maire, Gérard Rameix, médiateur
national de crédit et Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France. Ainsi, selon Christine
Lagarde, « les banques ont pris l’engagement vis-à-vis de nous [Christine Lagarde et Bruno
Le Maire, ndlr] et vis-à-vis de leurs clients » d’envisager tous les outils possibles pour aider les
éleveurs. « Elles peuvent jouer sur le temps, le taux, les volumes, le rééchelonnement… », a-t-elle
suggéré. Bruno Le Maire a longuement insisté sur le fait que les « banques ont leur rôle à jouer »
dans la crise que traverse actuellement l’élevage, du fait de la flambée des prix des céréales.
Accompagner les éleveurs auprès des banques
En parallèle, selon le communiqué de presse du ministère de l’Agriculture, « les ministres ont
décidé de renforcer la mobilisation de la Médiation du crédit au service des agriculteurs. La Médiation
du crédit intervient à leur demande auprès de toutes les entreprises qui se voient refuser une
demande de financement de la part de leur établissement bancaire. » Près de 900 exploitants agricoles
ont saisi la médiation en deux ans avec un taux de succès proche de 54%, contre 63% pour
les autres secteurs, souligne Christine Lagarde. Elle reconnaît indirectement que ce système est
peu utilisé en milieu agricole. « Pour faciliter l’accès d’un plus grand nombre d’agriculteurs à la
médiation, les médiateurs départementaux et les directions départementales des territoires désigneront,
en fonction des enjeux locaux, des correspondants “financement” qui auront pour mission
d’alerter les acteurs publics locaux sur les difficultés rencontrées par le monde agricole et
d’accompagner les exploitants dans leur démarche auprès de la médiation », relève le communiqué
de presse. Un rapport sur la mise en oeuvre de cette mission a été demandé à Gérard Rameix
pour fin juin.
Conflit d’intérêt entre éleveurs et créanciers
La médiation du crédit traduit une difficulté pour les éleveurs à se faire entendre. Cela se retrouve
notamment en élevage porcin. Ainsi, la Direction régionale de l’agriculture et de la forêt (Draaf)
de Bretagne a du mal à détecter les éleveurs en difficulté financière afin de les aider à participer
au plan d’accompagnement social (audit volontaire de l’exploitation et tour de table des créanciers).
Difficulté si importante que la Draaf en arrive à changer de tactique de détection. Elle ne
passe plus par les groupements de producteurs, mais par les fichiers Agridiff. Cette difficulté se
retrouve également dans l’élaboration en cours du plan national de cessation d’activité. Pour Pierre
Brosseau, responsable de la commission nationale porc de la Confédération paysanne, « les créanciers
ne veulent pas de médiateurs car l’objectif est de faire disparaître les éleveurs tout en conservant
les autorisations d’exploiter en liens avec les plans d’épandages », soit obtenir une restructuration
tout en maintenant la production. Pierre Brosseau explique qu’ainsi certaines organisations
de producteurs attendent que la situation de l’éleveur soit vraiment critique afin qu’un autre éleveur
rachète l’exploitation au plus bas prix et récupère ces autorisations d’exploitation.


La Confédération paysanne met en place un numéro vert
pour aider les éleveurs de porcs Le 0800 302 300 est un numéro vert mis en place
par la Confédération paysanne (CP) et l'association Solidarité paysans pour les éleveurs de
porcs en difficulté. Ce numéro vert sera actif durant un mois, à partir du 14 mars, du lundi
au vendredi de 12h à 21h. Les éleveurs « trouveront au bout du fil des paysans bénévoles
(de 12 à 15 éleveurs) des deux organisations avec qui ils pourront parler de leurs
difficultés, de leurs besoins et de l'accompagnement qu'ils souhaitent », souligne un
communiqué de presse du 8 mars. Pour les deux organisations, il s'agit d'aider «
à déculpabiliser les producteurs qui ne sont pas responsables de la crise et de la situation
parfois dramatique qu'ils sont amenés à subir ». Pierre Brosseau, responsable de la
commission nationale porc de la CP, explique que l'idée est également « de tenter de se
regrouper au sein d'un collectif afin d'avoir des revendications communes ». Avant tout,
« la volonté de l'éleveur de faire perdurer ou non son exploitation doit être
respectée », affirme-t-il avec force. Par ailleurs, « la Confédération paysanne se
félicite qu'enfin les éleveurs aient la possibilité de reporter leurs annuités en fin de prêt »
suite à l'engagement des banques, du 7 mars, d'étudier, au cas par cas, la situation
des éleveurs en difficulté.


 . PICASSO

3 24-Mar-2011 8:40 (il y a 7 ans 8 mois 21 jours)

un article dans ouest-France ce jour

nb : le numero 0800 302 300 est valable sur tout le territoire Français

http://www.ouest-france.fr/actu/AgricultureDet_-Le-SOS-des-paysans-endettes-_3640-1738275_actu.Htm
 . PICASSO

4 15-Avr-2011 12:41 (il y a 7 ans 8 mois)

PROLONGATION

NOUVEAUX HORAIRES


Le Numéro vert Solidarité Paysans – Confédération Paysannes
à l'attention des éleveurs de porcs en difficulté est prolongé.

Après un mois d’écoute, nous faisons le constat que cet outil est en train de prendre toute sa place pour l’accompagnement des producteurs dans une conjoncture difficile où la filière et ses alliés s’organisent pour restructurer la production.

La montée en puissance des appels sur les deux dernières semaines montre qu’il faut du temps pour que les producteurs s’approprient cet outil.
Outre des appels de producteurs en difficultés, le N° VERT donne à voir comment les acteurs économiques utilisent la conjoncture et les moyens mis à leur disposition pour faire cesser la production chez des petits et moyens producteurs.

Pour ces raisons nous avons décidé de prolonger ce N° VERT. A partir du vendredi 15 avril, les modalités d’appels changent.
L’écoute sera ouverte au 0800 302 300 du lundi au vendredi de 18 heures à 22 heures 30.
Fermée le lundi 25 avril

Les bénévoles de Solidarité Paysans et les éleveurs de la Confédération paysanne seront à l' écoute des éleveurs en difficulté, pour proposer un accompagnement neutre par rapport à la filière, en effet, les éleveurs doivent pouvoir choisir de se défendre et de continuer leur métier.

Seuls les utilisateurs inscrits peuvent ajouter des messages sur le forum

Vous n'êtes pas encore utilisateur de 333?inscrivez-vouset accédez aux cours du porc, au moteur de
recherche,...C'est gratuit et rapide
Etes vous enregistré dans 333?LOGINSi vous avez oublié votre mot de passe nous vous l'envoyons ici