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on connait la date

 Charles S

1 26-Fév-2011 7:45 (il y a 11 ans 7 mois 6 jours)

D'après GR si les prix n'ont pas augmenté en septembre !!!! on va à la catastrophe.
Il doit être complètement déconnecté de la réalité du terrain.
voici son interview paru dans la FA

Crise porcine
Les élevages ne seront pas les seuls à se restructurer (Guillaume Roué, Inaporc)

Publié le jeudi 24 février 2011 - 18h17

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La situation difficile de certains producteurs annonce une vague de concentration qui gagnera l'abattage et la découpe, affirme le président d'Inaporc, Guillaume Roué, dans une interview à La France Agricole.





La France Agricole : Quel impact auront les faillites d'élevages sur la production porcine française ?



Guillaume Roué : Un élevage sur dix serait en situation de dépôt de bilan avec un taux d'endettement supérieur à 120 %. Et 30 % dans une situation nécessitant une restructuration de leurs dettes et qui, dans la majorité des cas, entreront dans une procédure de redressement judiciaire amiable. Il faut un an entre l'insémination de la truie et la vente des porcs. Les conséquences de ces cessations d'activité seront peu visibles en 2011. La production reculera de 2 à 3 %.



Ensuite, tout dépendra de la rapidité avec laquelle les exploitations reviendront à l'équilibre financier. Aujourd'hui, nous avons peu d'espoir de voir les coûts de production chuter. Habituellement, les cours remontent en avril et mai. Cette hausse compensera probablement les 20 €/t d'augmentation du prix de l'aliment qui restent à passer. Mais cela ne suffira pas pour couvrir le prix de revient. Et si en septembre, lorsque les cours du porc amorcent leur baisse saisonnière, nous n'avons pas d'inversion de tendance pour le prix de l'aliment, ce sera une catastrophe pour 2012.





La filière est-elle capable de se doter de moyens pour pérenniser tous ses maillons ?



Les difficultés que nous avons rencontrées pour conclure notre dernier accord interprofessionnel sur l'origine des produits m'interrogent. Notamment sur la conscience des maillons plus en aval. Mon rôle n'est pas de m'immiscer dans leur stratégie, mais de leur expliquer que s'ils ne font pas preuve d'un minimum de solidarité envers l'amont, le marché les ramènera à la réalité. Et de façon très dure, car le jour où les éleveurs auront la main, ils l'auront.





Que deviendront les places libérées ?



Elles ne seront pas toutes reprises, et c'est pour cela que la production baissera. Sept porcs sur dix sont produits dans l'ouest du pays. Aujourd'hui, la restructuration des élevages passe par les droits à produire institués par la réglementation environnementale. L'allègement des procédures offre des perspectives. Il semble que le carcan administratif qui pèse sur les élevages depuis quinze ans soit appelé à s'alléger.



Ce n'est plus la quantité d'azote produite par les animaux qui serait comptabilisée, mais celle sortant des exploitations. Cela reviendrait à prendre en compte le traitement du lisier. Les zones d'excédents structurels disparaîtraient, et avec elles les droits à produire. Et dans ce cas, les outils aujourd'hui en cessation d'activité, trop anciens ou qui ne tiennent pas la route, ne seront pas repris. Les projets de restructuration feraient appel à des constructions neuves techniquement plus efficaces.





En juin, vous envisagiez une croissance de la production française d'ici à 2015. Et aujourd'hui ?



Dans notre projet « porc 2015 », nous nous placions en position de challenger avec comme objectif de produire 27 millions de porcs, soit trois millions de plus qu'à l'heure actuelle. Seulement, depuis cinq ans, la production hexagonale stagne. Mais chaque outil d'abattage a besoin d'une croissance de 2 % par an pour écraser ses charges de structure. Autrement dit, sur cinq ans, cela signifie que nous sommes à 10 % de sous-occupation.



A ce rythme, des mouvements de concentration dans le maillon d'abattage et de découpe auront lieu avant la fin de 2011. Et il le faut. Pour la salaisonnerie, cela prendra davantage de temps. Mais on n'a jamais vu une usine sidérurgique vivre à côté d'une mine de charbon fermée. Ce sera pareil dans notre filière porcine.





La contractualisation entre les filières végétales et animales ne fait-elle pas resurgir le spectre de l'intégration ?



Oui, bien sûr. Ce qui a fait le succès des éleveurs de porcs français, c'est leur capacité à gérer leur entreprise en étant autonome et en collant au marché que ce soit pour acheter l'aliment ou vendre leurs porcs. Coller au marché, c'est évoluer. Ça nous a été bénéfique.



Les soubresauts que nous avons connus ces derniers temps ont changé la donne concernant l'approche que l'on peut avoir de la gestion des exploitations. Pour contractualiser, il faut des partenaires. De ce que je sais, il y a encore un travail de pédagogie énorme pour que les partenaires s'accordent sur un projet gagnant-gagnant. Et ce dont je suis sûr, c'est que la contractualisation ne se décrète pas !
 pascal aubry

2 26-Fév-2011 8:04 (il y a 11 ans 7 mois 6 jours)

D'après GR si les prix n'ont pas augmenté en septembre !!!! on va à la catastrophe.
Il doit être complètement déconnecté de la réalité du terrain.
voici son interview paru dans la FA

non pour une foi je le trouve mêmes très réaliste pourquoi la production européen étais a 107 % EN 2010 et augmente de 1.8 % au premier semestre 2011 alors ?????????
sur les solutions par contre toujours a l'ouest le pauvre guillaume la concentration sa fait des années qu'elle est commencée résultat négatif pour ceux qui reste.
ps: se sont les polonais qui ont la plus forte hausse.
 bernard marinez

3 26-Fév-2011 11:10 (il y a 11 ans 7 mois 6 jours)

eh ben y a plus qu'E.A.D.S. qui as perdu un marché la filiaire porcine a quand a elle récupéré un pilote et en plus il est capable de gouverner la navette pour aller sur mars merci GR sauf qu'a l'aterrissage y a un KLASH alors bon courage a ceux qui resteront mais faudra penser a manger plus qu'a produire allez GR bon voyage
 Béarnais .

4 26-Fév-2011 11:22 (il y a 11 ans 7 mois 6 jours)


http://www.lafranceagricole.fr/actualite-agricole/crise-porcine-les-elevages-ne-seront-pas-les-seuls-a-se-restructurer-guillaume-roue-inaporc-39385.html
 maryline chesnel

5 26-Fév-2011 12:36 (il y a 11 ans 7 mois 6 jours)

Pour répondre à Pascal et à Bernard .
Sachez que GR n'assite pas ou peu aux réunions commercialisation du porc au sein d'inaporc . l'histoire en dit long .
 jean dupré

6 26-Fév-2011 22:03 (il y a 11 ans 7 mois 6 jours)

les éleveurs du grand ouest perdent 7.200.000 euros par semaine,31 millions d'euros par mois,93 millions d'euros sur un trimestre.trop c'est trop,mais c'est aux éleveurs de la base de se bouger quand il y a des actions,et il y en a .
ne surtout rien attendre des biens pensants qui sont a la tete des diverses organisations de la filiére.
 sity sity

7 27-Fév-2011 11:03 (il y a 11 ans 7 mois 5 jours)

Bien sur qu'il ne faut rien attendre de nos tète pensantes,tous des "kadhafi,ben ali et bien d'autres..."trop longtemps au pouvoir....

Eleveurs tous dans la rue et demandé leur là démissions....
 Dominique Durpoix

8 27-Fév-2011 15:17 (il y a 11 ans 7 mois 5 jours)

Sans le savoir , nous sommes dans le même combat que beaucoups d'autre pays de par ce monde.

La cause, La GLOBALISATION dont Sarkozi tout comme Obama en sont des marionettes comme beaucoups d'autre.

Celà fais un très long moment , que je veux vous mettre cette réalité en fasse ,
n'étant pas journaliste , j'ai beaucoups de mal a suciter votre interet,
mais la clef , la vraie origine de nos meaux est bien cette Globalisation.

Si celà interresse quelqu'un ici , celà fais des mois que je suis ce dossier de très prés au travers différent pays victime. la seul Arme de défence , est le retour du Nationalisme.

Pour s'en défaire il y aurra beaucoups de batailles a mener, voir de sang verser , car les gens qui mène ce combas sont très très puissant et déjà beaucoups trop infiltré partout dans ce monde.
Les soulèvements populaires en chaine, qui se passe actuellement dans les pays Arabe fais partie également de cette globalisation.

Personellement je suis de très ses effets au travers la Crise Ivoirienne dont les médiats Français a la solde de notre gouvernement, se garde bien de nous parler.
Crise Ivoirienne ou comment l’ONU prend la démocratie en otage : Les traits de la nébuleuse apparaissent

Le conflit post-électoral de Côte d’Ivoire dépasse largement le microcosme politique ivoirien. On connaît les amitiés internationales d’Alassane Ouattara dont Dsk, Sarkozy et tout le gratin politique français. Il ne faudrait cependant pas oublier un nom très peu évoqué dans le dossier ivoirien : George Soros.
Selon la lettre du continent du 25 novembre 2010 relatif au financement de la campagne d’Ado : « Ado », qui se prépare à cette échéance depuis quinze ans, a pu compter sur sa fortune personnelle accumulée depuis plus de deux décennies. En outre, le milliardaire américain George Soros aurait mis à sa disposition un Grumman 4, rebaptisé « Rhdp Solutions »
Mais George Soros a donné bien plus qu’un jet privé à Ouattara. Pour savoir les objectifs de George Soros – multimilliardaire né en Hongrie en 1930, chantre de la globalisation dont la fortune est issue de manœuvres spéculatives – il faut lire cet excellent article de Léandra Bernstein «La guerre secrète du misanthrope George Soros» dont les premiers paragraphes sont édifiants: «La démocratie et la société ouverte ne peuvent être imposées que de l’extérieur, parce que le principe de souveraineté fait obstacle à l’ingérence extérieure. (…) Certes, il est difficile de s’ingérer dans les affaires intérieures de pays souverains, mais il est important de reconnaître le problème.»
- George Soros, “The Deficiencies of Global Capitalism”, in On Globalization, 2002
Depuis fort longtemps, l’action et l’argent de George Soros sont devenus des instruments pour démanteler la souveraineté nationale des Etats, en remplissant les caisses d’organisations «philanthropiques» ou«droitdelhommistes». Nous examinons brièvement ici un des aspects de cette opération.
Au moment de la première enquête au pénal intentée contre lui pour manipulation des cours boursiers en 1979, George Soros lança le Open Society Fund, destiné à «ouvrir des sociétés fermées».
Aujourd’hui, il est actif dans 29 pays. Affirmant que «les Etats ont des intérêts, mais pas de principes», Soros explique qu’une société ouverte idéale supprimerait les intérêts nationaux spécifiques, tandis qu’une structure politique et financière internationale prendrait la responsabilité de la défense du bien des gens. Ceci explique son admiration sans limites pour les Nations unies (surtout le Conseil de sécurité), l’Omc et la Banque mondiale, et sa collaboration avec eux.


Pour info final,
Aujourd'hui, la France est belle est bien rentré en Guerre physiquement parlant , en Cote d'Ivoire, au travers ses forces Licornes et le 43eme BIMa.
Vous allez voir que nos morts seront très certainement déclarés mort au combat en Afganistent.
Français,il est grand temps de ce réveiller
bon courage a tous
 maryline chesnel

9 27-Fév-2011 17:52 (il y a 11 ans 7 mois 5 jours)

Dominique ,Je pense effectivement que depuis longtemps nous sommes au bout d'un système devenu fou mais pour revenir sur les fondamentaux cela va etre difficile car nos politiques et certains de nos dirigeants professionnelles sont complètement déconnectés de la réalité du terrain car l'argent leur brule toutes les parties de leur cerveau .Cela va etre long et malheureusement , nous en sommes qu'au début et nous n'avons encore rien vu mais nous y travaillons , c'est en faisant du lobbing et en allant voir les politiques que nous espèrons y arriver.
 Béarnais .

10 27-Fév-2011 18:35 (il y a 11 ans 7 mois 5 jours)

Sity, tu écris:

"Bien sur qu'il ne faut rien attendre de nos tête pensantes,tous des "kadhafi,ben ali et bien d'autres, trop longtemps au pouvoir....Eleveurs tous dans la rue et demandez leur démission...."

Tous ces responsables ont été ÉLUS, il suffit de ne pas renouveler leur mandat.

Si les éleveurs votent pour eux, c'est qu'ils jugent que leur action est efficace.

C'est ÇA la démocratie...
 maryline chesnel

11 28-Fév-2011 10:46 (il y a 11 ans 7 mois 4 jours)

La crise agricole dépasse les enjeux financiers
0 commentaires Publié le 28 octobre 2009.
La crise agricole actuelle est-elle "absolument exceptionnelle", comme l'affirme Nicolas Sarkozy en annonçant son plan pour l'agriculture? Un géographe répond aux questions de E24.
E24- En quoi cette crise est différente de celles qui l'ont précédée?

Le président Sarkozy aime faire des déclarations tonitruantes. Mais la crise agricole mondiale que nous traversons est plus grave que toutes les autres. Elle a une ampleur planétaire. Dans les pays en voie de développement, les cultures sont détruites au profit d'exploitations intensives, de soja par exemple. Les populations sont ainsi affamées. Par ailleurs, alors que les surfaces cultivables diminuent, notamment en Europe, on vend de plus en plus ces terres à des spéculateurs, comme la Chine.

L'agriculture française, en se complaisant dans sa posture d'assistée et de dépendance face aux subsides, est relativement malade depuis une trentaine d'années.

Pour quelles raisons sont intervenues les crises agricoles françaises dans le passé?

Tout d'abord, la Révolution française s'explique en grande partie par la crise agricole qui affectait le monde paysan. Très mal réparties, les mauvaises récoltes ont conduit à la disette.

Puis au cours des 19e et 20e siècles, de nombreuses crises agricoles sont intervenues, environ tous les 20 à 30 ans. Durant les Trente Glorieuses [1945-1974, ndlr], on a laissé l'agriculture se développer de façon désinvolte. Ainsi, les grandes exploitations ont été encouragées, au détriment des coopératives grâce auxquelles l'entraide aurait pu résoudre tous les problèmes capitalistiques.

Les grands groupes agricoles ont mis en place des exploitations intensives, qui occultent les problèmes de dégradation des sols. Ce phénomène a significativement participé à fragiliser l'espace rural et l'économie.

Quelles sont les solutions qui pourraient permettre au monde agricole de renouer avec la prospérité?

Les crises agricoles, parfois très profondes, qui sont intervenues dans le passé, n'ont pas forcément été résolues par des injections d'argent. En réalité, si un plan ne prévoit pas de mesures d'accompagnement aux agriculteurs, il aboutira nécessairement à un endettement grave et aura des retombées néfastes pour les citoyens.

Les paysans appartiennent eux aussi au monde du profit. Il ne faut pas uniquement écouter leurs revendications financières, mais également mettre en place des mesures d'accompagnement. Cette crise est un vrai problème sociétal, qui ne concerne pas uniquement les agriculteurs, mais aussi tout le monde rural.

Le plan annoncé par Nicolas Sarkozy pourra-t-il résoudre la crise agricole actuelle?

Aujourd'hui les structures agricoles sont vétustes et antisociales. Il est donc inutile de verser de l'argent dans ce cadre-là. Une réforme plus profonde est nécessaire. Il faut par exemple favoriser l'agriculture de proximité. Un projet éco-sociétal, qui permettrait de ramener sur le bon chemin les territoires, les sociétés et l'économie, doit être ancré dans la logique du développement durable.

—Propos recueillis par Marion Lippmann
 Amont .

12 28-Fév-2011 12:22 (il y a 11 ans 7 mois 4 jours)

BLA BLA BLA

tous ces gens là "analysent" un système qu'ils ne connaissent pas ; l'approximation de leur propos les tahissent...

quand je vois (lis ou entends) ces donneurs de leçons, je me dit que je voudrais bien les voir à l'oeuvre ; qu'ils s'installent en agriculture et qu'ils nous montrent comment faire... on rigolera bien !

c'est très facile de faire des théories, et de prôner une agriculture "durable", "de proximité", "équitable"... mais si c'était aussi simple n'y serions nous pas déjà ???
 bernard marinez

13 01-Mar-2011 9:14 (il y a 11 ans 7 mois 1 jours)

amont tu as raison bla bla MGR et vraimant un champion au jeu de dames nous les eleveurs nous sommes des pions et plus on en empile plus tu fait de dames pour bouffer les autres et si jamais t'est un peu dans la lune et que tu oubli eh eh "souflé le pion mais pas joué" on récupere ses droits et on continu y as plus que des KADAFI en libye par contre le pauvre eleveur qui ce CREVE LE CUL toute la journée ça on n'en as rien à foutre alors faudrait quand meme penser a ceux qui bossent toute la journée et qui paient leur cotisations et un grand merci a ceux qui vont vider les camions pour le vpf faudra faire comme certains "1789"

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