cas clinique: mycoplasme

 Arlette

1 19-Mar-2008 8:22 (il y a 11 ans 4 jours)

Par rapport au cas clinique et aux conclusions du vétérinaire: dans le cas d'une association mycoplasme/pasteurelles, pourquoi privilégier la vaccination mono injection mycoplasme au sevrage, plutôt que celle qui était réalisée par l'éleveur en double injection à 1 et 4 semaines d'âge? J'aurais pensé que les injections à 1 et 4 semaines permettaient une meilleure immunisation précoce?
 fazers600

2 19-Mar-2008 8:26 (il y a 11 ans 4 jours)

on peu aussi se demander ,pourquoi une vaccination SDRP en blitz dans un élevage indemne
 Nathalie Perez

3 21-Mar-2008 9:26 (il y a 11 ans 2 jours)

Bonjour à tous les deux. Pour la vaccination mycoplasme, lorsque j'ai rédigé le cas, pour de raisons de travail qui sont réelles, les trois associés ayant beaucoup de tâches différentes, l'éleveur n'avait pas accepté de revenir au double injection comme je lui avais proposé. Mais, il est revenu sur sa décision et nous sommes repassés à un double injection à 1 et 4 semaines. Nous avons mis en place un suivi bande afin d'évaluer à la bande près les protocoles reçus avec pour ces aspects myco, contrôle abattoir.
Quand à la vaccination SDRP, on ne connaît pas le statut de l'élevage. J'ai juste fait des analyses sur les issus (différents résultats négatifs), les truies étant vaccinées au vaccin vivant depuis le peuplement. Dans l'urgence qui était certes sanitaire mais aussi économique, je n'ai fait que la première étape du diagnostic de stabilité (transmission mère-porcelet). Les conditions de biosécurité à la fois internes et externes (élevage dans un nid à cochons "breton" sans protection particulière), l'historique sur le naissage avec une suspicion de circulation du virus sauvage sur l'été 2007 qui n'avait pas été confirmée m'ont fait prendre la décision d'abonner cette vaccination bande à bande sur le troupeau qui à mon avis est moins adaptée que la vaccination de masse. Bien sûr, nous reviendrons sur la qualification précise du statut de l'élevage sachant que nous devons sortir impérativement du naissage des porcelets indemnes. Dans ce cas, il m'a fallu apporter une solution le plus rapidement possible. N'ayant pas de marge de manoeuvre, j'ai préféré assurer avec la technique la plus fiable. Nous devrions nous donner rendez-vous dans un an pour représenter l'évolution de l'élevage. Je voulais juste dans ce cas revenir sur l'importance du diagnostic dans cette situation où tout avait dérapé et où malgré tout, la précision du diagnostic a permis d'apporter une solution déjà sur la mortalité. En attendant vos remarques, cordialement.

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