Forum
Des propositions pour sortir de cette crise ?
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19-Aoû-2010 9:49 (il y a 15 ans 4 mois 24 jours)
Mais ce sont des gens qui sont sur une autre planete et qui n'on rien a cirer des eleveurs mis a part qu'ils faut qu'ils leur produisent du minerais pas cher.
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19-Aoû-2010 10:15 (il y a 15 ans 4 mois 24 jours)
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19-Aoû-2010 10:34 (il y a 15 ans 4 mois 24 jours)
La crise des subporcs sera la.
Mais ,à la différence des banques , l'état ne sera surement pas la pour aider (restriction budgetaire).
Quand même un peu d'humour.....
Crise des SUBPRIMES : une explication très simple pour ceux qui essayent encore de comprendre.
Alors voilà, Mme Ginette a un estaminet à Bertincourt (Pas de Calais).
Pour augmenter ses ventes, elle décide de faire crédit à ses fidèles clients, tous alcooliques, et presque tous au chômage de longue durée. Vu qu’elle vend à crédit, Mme Ginette voit augmenter sa fréquentation et, en plus, peut augmenter un petit peu les prix de base du ‘calva’, du vieux genièvre et du ballon de rouge.
Le jeune et dynamique directeur de l’agence bancaire locale, quant à lui, pense que les ‘ardoises’ du troquet constituent, après tout, des actifs recouvrables, et consent une ligne de crédit à Mme Ginette, ayant les dettes des ivrognes comme garantie.
Au siège de la banque, des traders avisés transforment ces actifs recouvrables en CDO, CMO, SICAV, SAMU, OVNI, SOS et autres sigles financiers que nul n’est capable de comprendre.
Ces instruments financiers servent ensuite de levier au marché actionnaire et conduisent, au NYSE, à la City de Londres, aux Bourses de Francfort, Paris, etc. à des opérations de dérivés dont les garanties sont totalement inconnues de tous (les ardoises des ivrognes de Mme Ginette).
Ces dérivés sont alors négociés pendant des années, comme s’il s’agissait de titres très solides et sérieux, sur les marchés financiers de 80 pays.
Jusqu’au jour ou quelqu’un se rend compte que les alcooliques du troquet de Bertincourt n’ont pas un rond pour payer leurs dettes.
La buvette de Mme Ginette fait faillite.
ET LE MONDE ENTIER…….
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19-Aoû-2010 11:12 (il y a 15 ans 4 mois 24 jours)
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19-Aoû-2010 11:30 (il y a 15 ans 4 mois 24 jours)
Les agriculteurs ont droit à une reconnaissance de leur travail par une juste rémunération qui leur permette de vivre avec leur famille et de conduire leur exploitation. Ils ont droit à une espérance dans une profession qui mérite d'être mieux appréciée des consommateurs.
La production agricole a ses critères propres qui demandent à être reconnus et respectés pour que soit garantie la justice. Industriels, grande distribution ou consommateurs, sommes-nous prêts à payer au juste prix les produits de notre agriculture ? Certes, il faut trouver la régulation idoine. Mais sera-t-elle équitable pour tous ? Et suffira-t-elle ? « La crise nous oblige à nous donner de nouvelles règles et à trouver de nouvelles formes d'engagement, à miser sur les expériences positives et à rejeter celles qui sont négatives. La crise devient ainsi une occasion de discernement et elle met en capacité d'élaborer de nouveaux projets. C'est dans cette optique, confiants plutôt que résignés, qu'il convient d'affronter les difficultés du moment présent » (2).
Nous avons confiance dans le dialogue vrai, fait d'écoute et de respect, entre tous les acteurs concernés, dans lequel les chrétiens s'engagent. Nous espérons qu'il fera émerger une approche nouvelle de l'agriculture, et conduira à des décisions nationales, européennes et internationales justes pour chaque agriculteur. Ce dialogue est urgent !
Le samedi 19 septembre 2009
Mgr Pierre d'Ornellas, archevêque de Rennes, Dol et Saint-Malo
Mgr Raymond Centène, évêque de Vannes
Mgr Lucien Fruchaud, évêque de Saint Brieuc et Tréguier
Mgr Jean-Marie Le Vert, évêque de Quimper et Léon
Mgr Nicolas Souchu, évêque auxiliaire de Rennes
Même les Evêques,ont essayés...
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19-Aoû-2010 11:49 (il y a 15 ans 4 mois 24 jours)
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19-Aoû-2010 12:26 (il y a 15 ans 4 mois 24 jours)
« L'ensemble des maillons de la filière doit participer à un plan de sauvetage de la production porcine », a indiqué le président d'Inaporc, Guillaume Roué, (interprofession porcine) lors d'une rencontre avec la presse mercredi 18 août. Il proposera lors du prochain conseil d'administration d'Inaporc (le 8 septembre) à la distribution et la salaisonnerie de s'engager à privilégier la viande d'origine française et aux acheteurs d'accepter une hausse de 15 centimes du prix du Kg de viande répercutée aux consommateurs. En effet, du fait de la récente envolée des cours des matières premières agricoles, le prix de l'aliment porcin a déjà augmenté de 35 euros/t ce qui entraîne une hausse des coûts de production de 14 centimes/Kg. « Les éleveurs ne pourront pas survivre à une nouvelle crise comme celle 2007, estime Guillaume Roué. Je crains que l'on entre dans un conflit à la rentrée, c'est ce que je veux éviter ».
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19-Aoû-2010 13:43 (il y a 15 ans 4 mois 24 jours)
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19-Aoû-2010 13:50 (il y a 15 ans 4 mois 24 jours)
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19-Aoû-2010 13:55 (il y a 15 ans 4 mois 24 jours)
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19-Aoû-2010 14:40 (il y a 15 ans 4 mois 24 jours)
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19-Aoû-2010 14:41 (il y a 15 ans 4 mois 24 jours)
c'est la limite du mélange des genres...
88
19-Aoû-2010 15:01 (il y a 15 ans 4 mois 24 jours)
Que reproches-tu à Prestor/Cecab ?
89
19-Aoû-2010 15:05 (il y a 15 ans 4 mois 24 jours)
1.25 + 0.15 = 1.40 €/kg
ZMP = 1.50 €/kg
Je propose de supprimer le cadran.
Prix du porc = ZMP - 0.10
90
19-Aoû-2010 15:49 (il y a 15 ans 4 mois 24 jours)
Déjà en 2003, voir la pièce jointe:
Fichiers joints
Communiqué de presse 25.02.2003.pdf (56KB)
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