Page 27 sur Articles sur abattoir

Incertitudes : prix entre stabilité et baisse de cours
En fonction des tendances de production actuelles ou des orientations commerciales, les positions de prix sur le marché européen sont entre stabilité et baisse de cours.

Un établissement canadien de transformation de porc fermé à cause des cas COVID-19 chez les employés
Cette fermeture temporaire touchera près de 1000 employés.

COVID-19: les contrôles officiels sur les industries alimentaires sont assouplis
La crise actuelle liée à la maladie à coronavirus 2019 (Covid-19) constitue une mise à l’épreuve exceptionnelle et sans précédent de la capacité des États membres d’accomplir les contrôles officiels et les autres activités officielles conformément à la législation de l’Union.

Un semblant de normalité
Le mouvement de panique apparu en Europe à la suite du développement inquiétant de la pandémie du Coronavirus, qui avait poussé les éleveurs à livrer des porcs de manière anticipée, s’est peu à peu dissipé.

Immergés dans la pandémie. Qui mérite des médailles ?
Le prix du porc en Espagne est bien supérieur au prix européen. Avec un abattage hebdomadaire de 1.000.000 têtes, comment les possibles cas de coronavirus affecteront-ils les exploitants d'abattoirs ou la réduction des achats de la filière de l’hôtellerie-restauration ?

L'élevage chinois reprend ses activités
Selon le Ministère de l'Agriculture, les secteurs de l'élevage et de l'abattage en Chine ont repris leurs activités et leur production, la maîtrise de l'épidémie de COVID-19 s'améliorant dans le pays.

Grande incertitude sur les marchés
L’épidémie de Coronavirus a mis un coup d’arrêt à la tendance optimiste qui régnait sur le marché porcin depuis plusieurs mois en Europe.

Commerce contrarié
Au nord de l’Europe, l’heure est à la pause dans l’évolution des cours, qui s’établissement maintenant autour des 2 euros en prix de base.

Le niveau des offres détermine l’orientation des cours
La hausse du prix du porc en Allemagne a été suivie par certaines places du nord de l’Europe pour éviter, entre autre, que trop de porcs prennent le chemin des abattoirs allemands.

Abattoirs publics en France : des charges pour les contribuables locaux rarement justifiées
La gestion des abattoirs par les collectivités se révèle particulièrement coûteuse.

Mouvement de hausse généralisé
Cette dernière semaine écoulée aura été marquée en Europe par de nouvelles hausses de prix du porc dans beaucoup de bassins de production alors que dans le même temps, les abattoirs font part de nombreuses difficultés dans le secteur de la vente.

L’offre fait le prix
En Allemagne, depuis le début de l’année les abattages sont en retrait et si les poids sont en baisse régulière, ils restent plus lourds qu’en 2019.
En Espagne, l’offre de porcs est également en baisse et les poids, bien que nettement supérieurs à ceux de l’an passé à la même période, sont en baisse constante.

Marché du vif plus fluide, marché de la viande plus lent
Le marché du porc vivant se fluidifie avec des offres qui diminuent et des poids qui baissent partout. Dans la majorité des bassins de production, les cours ont été reconduits la semaine passée ou sont restés proches de la stabilité, car d’un autre côté, le marché de la viande semble plus lent à redémarrer.

Retour à la fluidité
Le marché du porc vivant européen semble se fluidifier au regard des hausses de cours enregistrées la semaine passée sur de nombreuses places de cotations. De même, la baisse des poids, qui ont atteint des niveaux record en ce début d’année, se confirme et témoigne d’un retour à la normale après les surplus accumulés suite à la baisse d’activité de la fin d’année.

Le moment, et non l’instant, c'est maintenant
Nous pensons que le prix du porc en Espagne ne peut à présent baisser qu'après l'été.