
En explorant les avantages de la vaccination de masse contre le PCV-2 chez les truies...
Les poids moyens des porcelets à la mise-bas dans les 3 groupes de truies vaccinées étaient statistiquement plus élevés que ceux des truies non vaccinées.

Les poids moyens des porcelets à la mise-bas dans les 3 groupes de truies vaccinées étaient statistiquement plus élevés que ceux des truies non vaccinées.

De nos jours, il y a encore des cas d'intoxication par les nitrites dans les installations porcines modernes, encore plus fréquemment en raison de la présence de traitement biologique de l'air

L'éleveur a contacté le vétérinaire en raison d'une augmentation des hémorragies et des ecchymoses sous-cutanées sur la peau de plusieurs porcelets dans huit portées différentes. Aucune mortalité n'a été attribuée au problème.

Enric Marco commente une étude qui conclut que plus tard l'infection par M hyorhinis apparaît, moins elle est grave. Cette information peut être très utile pour concevoir de nouvelles stratégies de contrôle à l'ère de la réduction des antibiotiques.

Le sevrage est un point critique dans la vie du porc. Il suppose un moment de stress important qui, s'il n'est pas correctement géré, peut entraîner l'apparition de diarrhées et / ou de porcelets mal adaptés.

Cet article met en relation différents profils de microbiote avec une sévérité plus ou moins grande de la clinique, lees lésions et de la charge virale dans une infection conjointe avec les virus SDRP et PCV2, ce qui ouvre une fenêtre d'opportunités.

L'immunité humorale spécifique se fait par la médiation de glycoprotéines appelées anticorps ou immunoglobulines.

Une fois que les premiers symptômes d'infection ont été observés chez les porcs (température 41,5 ° C, toux, manque d'appétit), les salles ont été fermées à clé et on ne pouvait y entrer que de l'extérieur.

Cet article nous aide à établir quelles sont les mesures minimales de biosécurité à fixer en interne pour l'obtenir.

Cet article montre les différentes actions et la stratégie suivies pour éradiquer le DEPv dans un élevage commercial: stabilisation, création d'une bulle de désinfection, surveillance et vérification.

Les tests diagnostiques actuels sont très puissants, en nous permettant même de détectyer de petits changements dans le génôme d'un virus mais que nous disent-ils ?

Le vétérinaire est consulté pour l'apparition de problèmes cliniques chez les porcs sevrés peu de jours après un changement d'aliment dans un élevage en cycle ferné : gonflement des paupières et du front, incoordination, dyspnée et mort subite.

L'altitude, la pente ou la couverture du terrain sont-elles importantes ?

L'éleveur nous appelle parce qu'il a observé une baisse de performances dans les derniers mois mais sans qu'un paramètre particulier ait baissé : la description est que "les truies fonctionnent moins bien"

La diminution des génotypes de PCV2a et PCV2b dans le temps et l'augmentation du PCV2d en 2012, peuvent être plus dues à d'autres facteurs inconnus qu'à la sélection immunitaire résultant de la vaccination basée sur le PCV2a.

Les élevages qui vaccinent le plus ont un meilleur score de biosécurité interne. Le passage à la prévention implique directement une utilisation accrue des vaccins en même temps qu'une meilleure biosécurité interne car ce sont les seuls moyens que nous connaissons pour prévenir les maladies

Ce cas met en évidence l'importance d'une approche globale pour faire un diagnostic différentiel correct.

Ce cas décrit un épisode dans une unité commerciale qui a été difficile à arrêter sans recourir à la vaccination. Depuis 2014 les cas de cette maladie décrits en Europe ont augmenté bien qu'on ne sache pas clairement pourquoi.

La prévalence de pneumonie mycoplasmique et des lésions péricardiques était significativement plus grande chez les animaux sevrés avec de faibles poids malgré un systèrme de production meilleur.

L’élevage signale un problème de faible prolificité (moyenne des nés-vivants annuelle de 11,91) et une faible fertilité en été avec une augmentation notable de retours acycliques.

Le PCV2 et le SDRP sont les causes infectieuses d'avortements les plus fréquentes. On constate aussi que, indépendamment de la cause, la majorité des avortements se produisent pendant les mois froids.

La vaccination contre le PCV2 est presque universelle. Sa présence a-t-elle dimminué après 6 ans de vaccination? Pourrait-on changer les politiques vaccinales?

Dans les années à venir, l’usage d’antimicrobiens va être plus contrôlé, selon les grandes lignes indiquées par l’OMS dans son rapport sur la résistante antimicrobienne au niveau mondial de 2014.

L'éleveur nous contacte alarmé, avec un tableau clinique d’avortements dans le dernier tiers de gestation, des nés faibles, des mort-nés, des momifiés, de l’agalactie, des truies avec de la fièvre et des mises-bas avec un petit nombre de nés.

Enric Marco évalue une étude sur l'utilisation d'antiinflammatoires chez les truies pendant la mise-bas pour tenter de diminuer la mortalité et augmenter le poids des porcelets au sevrage.

L’article apporte une alternative à la vaccination actuelle en laissant supposer que la solution pour ces élevages avec des problèmes de maladie de l’œdème à présentation précoce serait la vaccination des truies reproductrices en fin de gestation pour réussir l’immunisation des porcelets au post-sevrage.

Certains animaux ont présenté de la diarrhée et des signes neurologiques et, à l'autopsie de l'un d'entre eux, on a observé une entérocolite hémorragique avec oedème de la muquese, splénomégalie et hémorragies sur le mésentère.

Sans l’implication dans le programme de tous les élevages présents sur la zone, l’avancée sera minime ou nulle.

Tous les vaccins disponibles sur les marchés européens et nord-américains sont basés sur le génotype PCV2a, bien que ce soient les PCV2b et PCV2d les plus répandus. Bien qu'on ait montré un niveau significatif de protection croisée entre ces trois génotypes il serait intéressant d'évaluer si l'efficacité du vaccin est équivalente contre tous ces génotypes.

Les différences entre les souches sont notables pour l'infectiosité et la virulence. De plus, le nouveau virus n'est pas contrôlé par les vaccins développés à partir des souches classiques et il pourrait même donner de faux négatifs avec certains test de diagnostic